lundi, 12 novembre 2007

c'est reparti mon kiki !

On repart!!!!!
 
RENDEZ-VOUS SUR NOTRE NOUVEAU BLOG
 
 
 Certains étudiants ont décidé de rebloquer les facs... on se reveille et on repart au combat... on a crée un nouveau collectif car on ne peut pas garder le nom.
 
Alors si vous refusez le bordel d'une minorité, rejoignez-nous!!!!! 
 
 

jeudi, 20 avril 2006

Retour à la normale

Retour à la normale à Limoges aussi, ce blog se met en sommeil.

 

Merci d'avoir contribué à cet espace d'échange et d'action.

 

Espérons n'avoir jamais à le remettre en route ;-)

 

Pour des raisons de maintenance, les commentaires sont pour l'instant fermés, merci de votre contribution.  

mercredi, 12 avril 2006

Mention spéciale

Une égérie de l'anti-blocage, dans les respect des convictions de chacun, est née, et cette égérie c'est...

 

MARIE !!!!!!!!!!!!!!!

 

Tous ensemble mais toujours MARIE devant !  

 

Dernières nouvelles

L'Assemblée générale a voté la reprise ! Mais le 13 avril au soir parce que... parce que !

 

Comme si ça ne suffisait pas, il va y avoir une période de reprise à dose homéopathique appelée "séance de reprise de contact".

Voici le calendrier de reprise soft :   tabreprisecontactetudians.pdf

 

Bonne reprise, restons vigilants car les bloqueurs organisés ne demandent qu'à remettre le couvert, nous serons prêts la prochaine fois, en espérant qu'il n'y ait pas de prochaine fois !  

mardi, 11 avril 2006

Et bien dis donc, ils y auront mis le temps

Hier encore le Président de l'Université facilitait par son silence (quand il ne demandait pas l'abrogation du CPE) l'occupation des bloqueurs.

Hier encore, le doyen de la Fac de Lettres de Limoges poussait ses étudiants à la surenchère. Mais voilà, tout passe, tout lasse, tout casse et maintenant la responsabilité (qui n'était plus qu'un vague souvenir, semble-t-il) vient de revenir au grand galop.

Dans un message à l'intention des Personnels de l'Université le Président écrit, je cite

"Les composantes de l'Université qui sont concernées par les blocages anti-CPE ont toutes élaboré un plan d'aménagement de la reprise des cours et des sessions d'examens. Les modifications du contrôle des
connaissances qui en découlent seront examinées pour validation par le Conseil d'Administration du 14 avril.
Mais ces aménagements ne seront applicables que si les cours reprennent cette semaine, ou au plus tard, le premier jour de la rentrée.
La décision de suspendre le blocage ne nous appartient pas entièrement, d'autant qu'un élément essentiel, de nature politique, nous échappe entièrement. Mais il nous appartient de manifester clairement notre entière disponibilité à reprendre immédiatement les enseignements,et, pour cela, il faut que tous les enseignants et personnels IATOSS soient présents dans leur composante, dans leur bureau ou dans leur salle de cours.
 Nous avons soutenu les étudiants, nous partageons leur protestation, mais il est de notre devoir de les aider, par notre présence dans les locaux d'enseignement, à prendre conscience de l'urgence d'une reprise rapide
".

 

Le doyen de la Fac des Lettres, même si, pour lui, il reste encore à gagner, (et oui, depuis 1905 on a fait que reculer, "Germinal, nous voilà !") affirme dans un message daté du même jour "Toutefois nous pensons qu'à ce stade le blocage de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines n'est plus l'action appropriée car il risque de pénaliser au premier plan les étudiants. C'est pourquoi nous nous déclarons prêts à reprendre le plus tôt possible les activités pédagogiques avec l'ensemble des étudiants." Notons, au passage qu'en creux, cela signifie qu'à un moment, pour lui, le blocage était l'action la plus appropriée, on notera ce respect vicéral du droit au travail chez un Doyen en charge de dispenser des enseignements... 

dimanche, 09 avril 2006

Lapsus encore...

Arrêt sur image : tribune ouverte à l'UNEF

 

Lapsus de Bruno Julliard à Schneiderman, le présentateur, "Comme tu l'as dit tout à l'heure...".

 

Alors collusion ou lapsus ? A voir... 

On croit rêver, ils en sont là ?

Vu aujourd'hui dans les commentaires (comme in y en avait 6 venant du même endroit sur 6 billets, il a été proprement éjecté).

 

Mais en voici un morceau choisi (je cite) :

 

"Le collectif Sos fac bloquées est en fait une émanation de l'UNI (source Le Monde). Peut-on se fier à l'information donnée par un tel mouvement ? Pour une information sur le CPE et la mobilisation anti-CPE regardez plutôt le site du Collectif Unitaire contre le CPE : http://www.stopcpe.net"

 

Et là je me demande : sont-ils si peu sûrs d'eux qu'ils en soient réduits à l'insinuation nauséabonde (je vous ai passé les propos sur l'UNI c'était les jeunesse hitlériennes mais sans le foulard autour du cou) ? Sosfacsbloquées-limoges ne compte, dans ses rangs aucun membre de l'UNI, du moins pas à ma connaissance. Quant à ses "animateurs" (faut bien du monde derrière les claviers), j'ai toujours, pour ma part, lutté, à la Fac des Lettres contre TOUS les syndicats, y compris l'UNI, pourtant peu présent, au point de m'enquilelr leur responsable régional (comme je me suis enquillé celui de l'AGEL-ENUF en son temps).

 

Mais cerise sur le gâteau, pour une info sur le CPE et la mobilisation anti CPE ils nous proposent stopcpe.net qui regroupe tous les syndicats de gauche et toutes les confédérations de blocage ! 

 

Ils ont vraiment pas mal à la gueule !   

vendredi, 07 avril 2006

Revendications douteuses ?

Alors que nos bloqueurs se radicalisent, tordons le cou à certaines idées reçues. Ayant discuté avec des bloqueurs, il est apparu que, dans leurs revendications apparaissaient l'augmentation des postes au concours. Et bien je suis désolé, mais cette revendication est complétement infondée. Le nombre d'élèves diminue alors comment justifier l'augmentation du nombre de profs ? Oh, bien sûr vous n'êtes pas obligé de me coire mais vous croirez, peut-être les chiffres suivants qui montrent et la baisse et la bonne place qu'occupe Limoges dans les dotations.

Les effectifs d'élèves par structure et par classe sont "légèrement en baisse" en 2001-2002 et la tendance s'intensifie, indique la DPD (Direction de la Programmation et du Développement) du ministère de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche. Un PLP (professeur de lycée professionnel) a en moyenne devant lui 15,7 élèves pendant une heure, mais l' "élève moyen" est dans une classe qui comprend en moyenne 18,7 élèves. Dans le second cycle général et technologique, le professeur a en moyenne 22,9 élèves pendant une heure, tandis que l'élève appartient à une classe de 26,4 élèves en moyenne.
Les disparités géographiques sont importantes. A Limoges, on compte 21 élèves devant un professeur, contre 24,9 à Nice. Les différences entre académies sont plus marquées dans le second cycle de l'enseignement général et technologique, avec 24,4 élèves en moyenne à Limoges et 28,5 à Nice, tandis que dans le premier cycle, la moyenne varie de 22,6 à Reims à 25 élèves à La Réunion.
 
Et parce que rien ne vaut de bons chiffres voici un petit dossier à méditer pour comprendre la situation régionale. presentation_academie_2005.ppt 
 
Comme vous le voyez, on est loin du sinistre que les bloqueurs brandissent. Et, pour ceux qui verraient dans les effectifs actuels la justification des imperfections du système, rappelez vous que dans les années 70-80 les effectifs par classe, à Limoges, étaient de 30 voir 35 élèves et qu'à l'époque la situation n'était pas dramatique. Le problème est-il un problème d'effectif ou de formation des enseignants ou est-il beaucoup plus complexe que certains ne le pensent ?